Qui sommes-nous ?

Pierre Miron, MD, FRCS(c), directeur

Pratiquant la médecine depuis de nombreuses années, et spécialisé dans le domaine de la reproduction, le Dr Pierre Miron a une expertise reconnue dans ce domaine tant au niveau national qu'international.

Diplômé de la faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke en 1980, il obtient en 1985 son diplôme en obstétrique-gynécologie à l'Université de Montréal. En 1986, il complète sa formation par un fellowship en endocrinologie de la reproduction et infertilité au Royal Women's Hospital de l'Université de Melbourne en Australie.

Le Dr Miron a fondé trois programmes de fécondation in vitro. En 1986, il mettait sur pied le programme de FIV à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont. En 1990, il fondait, à Montréal, PROCREA (initialement appelé "Institut de médecine de la reproduction de Montréal (IMRM)"), puis PROCREA Québec en 1998.

Le Dr Miron a innové en établissant dès 1995 et pour la première fois au Québec, un centre privé de génétique humaine spécialisé dans le domaine de la reproduction. Sa vision a permis de rendre accessible à toutes les femmes enceintes, un programme unique de dépistage prénatal pour la trisomie 21, autrefois inexistant au Québec. Supervisant plus de 80 employés, le Dr Miron a assumé la direction de PROCREA jusqu'en 2001.

Le Dr Miron a pratiqué à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont de 1985 à 2010.

Aujourd'hui…

Toujours professeur à la faculté de médecine de l'Université de Montréal, le Dr Miron concentre maintenant ses activités de consultation en fertilité au Centre de fertilité et de reproduction FERTILYS qu’il a fondé en 2006 et qui est maintenant situé au 1000, montée des Pionniers (Terrebonne).

Le Dr Miron est auteur et coauteur de nombreuses publications et a siégé activement au Comité d'agrément des programmes d'endocrinologie de la reproduction et d'infertilité du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada jusqu'en 2007.

Une démarche active… un pas vers l'avenir.

Le Dr Miron a toujours défendu les intérêts des couples infertiles québécois. Dès 1988, il fondait la première association de couples infertiles au Québec, soit l'Association québécoise pour la fertilité Déméter et a donné plus d'une centaine d'entrevues à la télévision, à la radio et dans la presse écrite.

Au cours des 20 dernières années, le Dr Miron a effectué personnellement plusieurs démarches auprès de différents ministres de la Santé, de la Famille et des Finances afin de les sensibiliser au vécu des couples infertiles. Suite à ses démarches, il réussissait en 1999, à convaincre le ministre des Finances d'alors, monsieur Bernard Landry, de mettre en place un crédit d'impôt remboursable pour le traitement de l'infertilité. Ce crédit d'impôt remboursable fut accordé pour la première fois dans le budget provincial 2000-2001 à tout particulier résidant au Québec, pour un montant équivalant à 25 % de l'ensemble des frais admissibles et assujetti, pour une année d'imposition, à un plafond de 15 000 $. Ceci permettait à tout particulier de recevoir une aide maximale de 3 750 $ par année à l'égard des traitements d'insémination artificielle et de FIV. Le succès de ce programme incita la ministre des Finances subséquente, madame Pauline Marois à augmenter, dès 2002, ce crédit d'impôt remboursable à 30 % de l'ensemble des frais admissibles ainsi que leur plafond à 20 000 $. Ce crédit d'impôt fut ensuite augmenté à 50 %.

Poursuivant ses démarches auprès des instances gouvernementales et politiques, il se présentera en commission parlementaire en juin 2008, accompagné de Mmes Julie Snyder et Caroline Amireault. Ces démarches allaient mener à la couverture complète des procréations assistées par l'état québécois en août 2010.

Nominations et réalisations

Le Dr Pierre Miron est ou a été membre de plusieurs sociétés savantes dont la Société canadienne d'andrologie et de fertilité, l'American Society for Reproductive Medicine (ASRM) et la Société européenne de reproduction humaine et d'embryologie (ESHRE).

Le Dr Miron a été membre du Comité d'endocrinologie de la reproduction et infertilité de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), du Conseil éditorial du Journal de la SOGC, et du Comité d'éthique conjoint SOGC-Société canadienne d'andrologie et de fertilité (SCAF).

Il a enfin présidé pendant de nombreuses années le comité d'endocrinologie de la reproduction et infertilité de l'Association des obstétriciens-gynécologues du Québec (AOGQ) en plus de siéger à son conseil d'administration. Pendant ce mandat, il réussit à faire reconnaître l'infertilité comme une maladie par l'AOGQ.

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