Bilan de fertilité chez la femme

Le bilan de fertilité

Entreprendre une démarche d’évaluation de la fertilité fait vivre beaucoup d’émotions. Afin de réduire votre stress face au chemin à parcourir, voici un aperçu des examens et tests diagnostiques nécessaires à votre bilan de fertilité.

Recueillir des données

On commence l’investigation par les méthodes plus simples, ces dernières permettent de détecter et de corriger les dysfonctions ovulatoires causées par un débalancement hormonal.

  • L’historique des menstruations : Chez la plupart des femmes qui ovulent normalement, les cycles menstruels sont assez réguliers, à intervalles de 25 à 35 jours.
  • La température corporelle basale : La prise de la température le matin avant de se lever est une technique facile et non coûteuse permettant de confirmer s’il y a ovulation. La courbe de température pourrait confirmer l’ovulation ou encore identifier certaines phases du cycle trop courtes.
  • L’analyse sanguine de base : Elle permet d’établir le groupe sanguin et le rhésus, de vérifier entre autres votre immunité face à la rubéole, d’analyser la formule sanguine complète (globules rouges, globules blancs, plaquettes, etc.), ou encore, de dépister la syphilis, le VIH et les hépatites B et C.
  • Le bilan hormonal : Un test sanguin permet de mesurer les concentrations de différentes hormones responsables de la fonction ovulatoire (FSH, LH, prolactine, TSH, AMH, et +/- progestérone).
  • L’analyse d’urine : Elle est utilisée pour le dépistage de la chlamydia et de la gonorrhée.
  • Des tests supplémentaires : Chez la femme présentant de cycles d’ovulation trop longs (de plus de 35 jours), d’autres tests peuvent parfois être requis, dont le dosage de certains androgènes (testostérone, DHEAS, 17 hydro-progestérone).

Examiner les organes à l’aide de l’imagerie médicale

Lorsque les premières analyses n’ont rien révélé d’anormal, ce sont les organes reproducteurs qu’il faut examiner.